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rukyoshu
09 janvier 2010 @ 18:57
C'est ce qui s'appelle bonheur. Juste ça.
Je les aime.




 
 
Musique actuelle: Star[K]night - Eux, eux et encore eux !
 
 
rukyoshu
03 janvier 2010 @ 01:26


Hey, les gars, 2009 est morte et enterrée !




Le réveillon était juste prodigieusement fantastique, plein de rires, de chansons, de bonne humeur et de détente. Le premier de l'an fut juste so cool avec de la joie, des cadeaux qui font plaisir et le bonheur d'être en famille comme ça arrive peu souvent. Et puis...
Mon colis ne devrait plus tarder à arriver.
LM.C revient en France.
J'ai tourné la page.
J'ai retrouvé l'envie d'écrire LMV.
Felix et Ethan sont adorables <3
J'ai une boule de bonheur qui m'englobe le coeur.
Je veux devenir écrivain !



Cette photo est juste sublime, alors voilà !




Vive 2010 et ce qu'elle apportera de bonheur \o/



 
 
Musique actuelle: Majestic Tour Ouverture - Nightmare
 
 
rukyoshu

La mort d’un proche, on ne peut pas s’y préparer réellement. Parfois on peut s’y attendre, notamment quand on voit l’état de la personne se dégrader, mais on ne peut prévoir la réaction qu’on aura quand ça arrivera finalement. Parce que, bien souvent, l’espoir de la voir guérir persiste au fond de notre cœur, même si on ne s’en rend pas forcément compte. C’est ainsi, l’être humain n’aime généralement pas abandonner la partie, même quand celle-ci se présente mal.
Aujourd’hui, je prends conscience que je ne reverrai plus jamais mon grand-père et, même s’il ne me reconnaissait plus depuis un bon moment, je garde en tête les moments de joie que nous avons partagés. Je protège les souvenirs de son visage quand il m’appelait sans que je ne comprenne pourquoi “Sophie les bas bleus”. Je redécouvre des choses que je pensais avoir oublié, comme ces petits objets de bois qu’il nous fabriquait. Et je me demande si, à présent que son corps ne l’entrave plus, son esprit est en paix. Est-ce qu’il nous regarde et nous reconnaît ? Je pense que oui. Mais peut-être que non. Est-il devenu une étoile ? Est-il partout autour de nous ?
Il est peut-être l’air que je respire, le vent glacial qui frôle mes joues, la pluie qui glisse sur mon visage, l’écharpe qui me protège, la feuille sur laquelle j’écris… Il se contente peut-être de veiller sur moi, à présent, avec le sourire qu’il avait quand il m’appelait “Sophie les bas bleus”. Je n’en sais rien. Qui peut savoir vraiment ce qu’il y a après la vie ? La métempsychose me permet de croire que son âme est toujours quelque part sur cette petite planète. Et mon optimisme me pousse à espérer qu’il se trouve à un endroit qui lui plaît et où il se sente bien.
Je pense que le plus important est que je ne l’oublie pas et que je le garde profondément ancré dans mon cœur. De cette manière, où qu’il soit et à n’importe quel moment, il sera toujours avec moi. Et il vivra toujours quelque part.


Si les larmes nous entravent, il faut les laisser couler. Ainsi le poids de notre cœur s’allègera un peu et nous pourrons recommencer à avancer. Il ne faut pas s’arrêter et permettre au désespoir de venir ronger notre envie de vivre. Il faut continuer de regarder la vie droit dans les yeux et mettre un pied devant l’autre, profiter des moments doux et chaleureux qui s’offrent à nous et lutter ensemble dans les moments plus difficiles. Quand je regarde autour de moi, quand je vois le nombre de familles éclatées, je suis heureuse de voir que la mienne se réunit encore quand elle le peut. Alors je ne doute pas qu’ensemble nous parcourrons ce chemin sombre et tortueux pour ressortir plus forts.


Alors Papy, même si tu ne te rappelles pas de moi, sois heureux maintenant.






 
 
Musique actuelle: I see you - Mika
 
 
rukyoshu

Je suis fade, et alors ? Je sais bien que je n'ai pas de conversation, que parler avec moi doit être chiant parce que je ne sais pas relancer de sujets, que ce ne sont pas mes paroles qui marquent. Je le sais depuis longtemps. Alors pourquoi ça me fait mal de m'en rendre compte toujours davantage ? Enfin, ceci n'était pas le sujet.

J'ai hâte d'être en vacances, histoire de ne plus la voir pendant quelques temps. Je ne sais pas pourquoi ça m'énerve autant de l'entendre parler, rire ou de simplement l'apercevoir mais c'est bel et bien le cas. Je n'aime pas être comme ça, à vouloir lui foutre une claque pour qu'elle se rende compte de ce qu'elle fait. Les gens comme elle me foutent en rogne et, comme je ne sais pas extérioriser, je sens que je suis toute contractée à l'intérieur et j'en ai mal à l'estomac. Ca me donne envie de vomir les insultes qui me restent coincées dans la gorge parce que je ne veux pas blesser les autres personnes impliquées dans cette histoire. Elle m'agace comme rarement quelqu'un m'a déjà agacé. J'ai envie de la secouer, de lui dire d'arrêter prendre les autres pour des chiens histoire de ne pas être seule. Je trouve ça pitoyable. Et je suis pathétique à ne pas savoir passer au-dessus de tout ça.

Puis, même sans ça, j'ai quand même hâte d'être en vacances. J'espère que tout se passera bien. Je n'aurai jamais fini mes cadeaux à temps mais, même s'ils viennent un mois après, c'est le geste qui compte, non ? Enfin, je vais quand même essayer de les terminer à temps. Je suis assez fière de moi pour le moment. Maintenant, je prie pour que ça plaise ! Mais avant tout ça, il y a les examens. Alors courage les gens, c'est bientôt Noël !
Moi, je m'en fiche, mon meilleur ami, c'est la musique.






私の一番の友達は音楽です。それは生物ではありませんが、私の生命は音楽で育ちました。それは昔も今も私の傍にありますから、私たちはどこかで会ったわけではありません。どこでも、いつでも、音楽は私と一緒です。
一緒に喋るのを必要としません。その特別な友達と笑ったり、泣いたり、大きい冒険を考案したりします。私は、音楽が人間だったら、私の悲しみを癒してくれると思います。
小説や作文を書くとき、音楽が要ります。私が元気がない時、音楽は慰めてくれました。私が困難な時期にいたとき、その大切な友達はしっかり支えてくれました。
音楽は夢を見せてくれるし、気持ちを高揚さててくれるし、人々を助けられます。私は、音楽が抽象的でも、私ととてもいい名詞と思います。
私は音楽と決して離れたくないと思います。これからも、私はその驚異的な友達の声を聞き惚れろうと思います。



 
 
 
Musique actuelle: NOAH - THE KIDDIE
 
 
rukyoshu
25 novembre 2009 @ 00:11

Bon sang, ça t’arrive de temps en temps de penser à ce que les autres peuvent ressentir ? Ça t’arrive de te mettre à la place des autres ? Tu t’en tapes, n’est-ce pas, qu’ils souffrent et pleurent par ta faute ? C’est vrai, après tout, il n’y a que toi qui as mal. Bien sûr, tu as des problèmes de cœur alors la douleur morale que les personnes autour de toi peuvent ressentir à cause de ta petite crise, ça te passe bien au-dessus de la tête ! Tout ce que tu vois, c’est ce que tu as envie de voir mais la vie ne marche pas comme ça, ma grande. Les larmes des autres, tant qu’elles ne sont pas les tiennes, ne t’intéressent pas. Et bien soit, si c’est comme ça que tu fonctionnes. Mais j’en ai marre de tes “Ne venez pas me parler” qui signifient qu’on doit venir te voir quand même pour voir si tu vas bien, histoire que tu sentes qu’on te porte de l’intérêt parce que sinon ça ne va pas. C’est sûr, si tu ne vois pas en face de toi avec tes yeux aveuglés de nombrilisme la douleur des autres, c’est qu’ils n’en ont aucune. Je ne suis pas un gentil petit chien qui va te courir après même quand tu lui gueules dessus. Je suis plutôt du genre chat qui, si tu continues de le faire chier, va te planter ses griffes dans la joue et tant pis pour toi. Tu comprends, ça ? J’en ai marre de ta façon de te poser en pauvre victime égocentrique qui est tellement loin du toi que je connaissais.


Alors stop, ça suffit. Je n’en peux plus de me mettre dans de tels états pour une personne qui ne pense qu’à elle. J’en ai plus qu’assez de pleurer dans le vide et de sangloter bêtement de cette situation que tu as créée toi-même. Tes reproches, tu peux te les garder, étant donné que je pourrais te renvoyer l’ascenseur pour tout ce que tu m’as reproché ou presque. Maintenant, je vais faire le deuil de ma tristesse, de ma colère et de ma déception. Je vais enterrer au fond de mon cœur une amitié que je croyais solide mais qui ne représentait rien à tes yeux, il faut croire, vue la vitesse à laquelle tu tires un trait dessus. Et ne reviens pas me faire le coup du “De toute façon, je me suis jamais sentie à ma place” alors que tu rigolais bien quand on était tous ensemble. L’hypocrisie, ça m’horripile. Les fausses excuses aussi.









 
 
 
Musique actuelle: La Valse des Regrets - Capitain Samourai Flower
 
 
 
rukyoshu

Cette année, il faut que tout change. Rien d'intérieur, mais surtout l'extérieur. Il faut que j'arrête de me faire passer pour un fantôme neuf mois sur douze auprès des amis que je vois très peu. Un petit texto de temps en temps, ça fait pas de mal. Revoir les filles ces derniers jours, apprendre qu'elle partait à Montpellier et réaliser qu'elle était maman, ça m'a fait un choc. Pendant que j'en avais encore l'occasion, j'ai rien fait. Est-ce que tout est encore réparable ? On verra bien, de toute façon. Maintenant, il faut que j'arrive à ne pas me faire oublier pendant tout ce temps, avant de ressortir de mon trou.

Et peut-être que je reprendrai le théâtre, ça me fera du bien de sortir deux soirs par semaine. Même si c'est parfois plus pénible qu'autre chose, même si des fois ça me prend la tête parce qu'ils comprennent pas que je suis pas une retraitée et que j'ai pas que ça a faire, même si on se comprend pas toujours, ça me ferait plaisir de les revoir, de rire avec eux, de remonter sur scène. Prendre la vie d'une autre quelques instants, se sentir libre, ça me plaît bien. Enfin, j'espère que je pourrai mais je crois que ça plairait bien à mon père que je revienne. Et puis, je n'en suis pas sûre, mais je crois qu'il y aura ma marraine aussi, alors ce serait chouette. Ouais, ce serait vraiment bon pour moi.

A côté de tout ça, faudra aussi que je bosse davantage mon japonais. Ca fait deux mois que j'ai rien foutu et j'ai tout oublié. Mais je dois absolument m'y mettre, parce que je peux pas me permettre de planter encore et encore. Je peux pas continuer à faire des études toute ma vie, à regarder les autres y arriver et s'éloigner petit à petit. Mais j'ai les きゅうりのナイトメア à mes côtés pour m'aider à progresser et la force de Hitsugi et du concombre est en moi. Et j'arriverai aussi à comprendre le chinois, il le faut ! Hisaki, Yokimi Baby, Ruruka et Shû Tsugi, les garçons in the wind, conquérerons le monde !

Puis, c'est décidé, le huit septembre, je recommence mon régime. Parce que je ne supporte plus d'être comme je suis, que je ne peux plus rester ainsi à me donner envie de vomir et que ça doit changer avant que je n'ai envie de planter un scapel dans ma chair quand je me vois dans un miroir. Je sais que je peux le faire, que je serai soutenue et que ma mère est prête à m'aider même sans connaître le fond du problème. Je ne veux pas devenir anorexique, je ne veux pas perdre toutes mes formes, je veux juste pouvoir me regarder sans faire de rejet. J'espère juste ne pas perdre ce qui me définit même si mon côté peluche diminuera un peu, sans doute.

Enfin, je verrai si j'y arrive. Ce qui est sûr c'est que j'ai envie de changer de coiffure mais que j'hésite. J'aimerais raccourcir mes cheveux tout en les gardant longs. Le rose partira, parce que c'est casse-pied de devoir le refaire tous les mois (voire toutes les deux semaines) si je veux éviter le orange moche. J'aurais bien aimé tester rouge mais... Ca n'ira pas. De toute façon, peu importe la couleur pour le moment, il faudrait déjà que je trouve une coupe qui me plaise... Bah, je vais réfléchir encore comme ça mes cheveux poussent et j'ai davantage de possibilité qui s'offrent à moi. Si seulement ils pouvaient pousser plus vite, d'ailleurs, ça m'arrangerait.

Bref, pardonnez-moi pour cet article en grosse partie superficiel.

Mais, je vous promets de devenir quelqu'un de meilleur !




 

 
 
Musique actuelle: Fall to U - xTRiPx
 
 
rukyoshu
25 août 2009 @ 14:16

Ça recommence, encore. En moins douloureux, mais ça recommence malgré tout. Et j’ai peur.

J’ai envie de vomir, de pleurer, de hurler. J’ai envie de sangloter comme un bébé jusqu’à être entièrement desséchée pour avoir l’impression d’aller mieux ensuite, même si c’est illusoire. Finalement, on en revient toujours au même point, celui où j’ai juste envie de disparaître pour ne pas subir tout ça. La fuite est un acte lâche. Et bien soit, je suis lâche, peu m’importe. J’étais doucement en train de me remotiver pour agir afin de m’accepter enfin, de ne pas avoir de dégoût face à moi-même, mais je crois que je n’y arriverai pas. Je n’ai pas la force de me battre contre quelque chose que je ne maîtrise pas. J’ai mal au coeur.

De toute façon, tout ça, c’est tellement loin de moi.

Alors laissez-moi crever de haine et de chagrin contre un monde qui ne tourne pas rond.


 








 
 
Musique actuelle: River flows in you - Yiruma
 
 
rukyoshu
07 août 2009 @ 17:16

Le 06 août 2009 à 3h06, un petit garçon du doux nom de Nathan est né. Il mesure 47cm et pèse 3,100kg.


Et moi, j'en reviens toujours pas.
Nani, ma petite Nani de Lille aux paillettes, est maman. Quand j'y pense... Depuis combien de temps on ne s'est pas fait de sorties à deux ? Depuis combien de temps on ne s'est pas vu, même rien qu'une petite heure pour papoter un peu ? La dernière fois, tu m'apprenais que tu étais enceinte de presque trois mois, j'étais super émue pour toi, ça me faisait chaud au coeur. Puis, trou noir. Le temps a filé, filé, filé sans m'attendre. Et tu as accouché d'un petit garçon. Et de me remémorer nos sorties folles, nos délires sur nos futurs enfants pendant nos deux heures de squatte dans le magasin Disney, nos soirées camping dans mon jardin, nos essayages divers... j'ai une boule dans la gorge. J'ai l'impression d'être passée à côté de quelque chose sans déterminer ce que ça peut bien être.

En fait, je crois que tu as grandi sans moi. Tu travailles et tu as fondé une famille. Je suis étudiante et c'est tout. Je continue de rêver sans voir que tout le monde a changé. Pourtant, cette vie me plaît. Parce que, quoiqu'on en pense, j'ai mûri aussi. Suffit de revoir les commentaires débiles qu'on se laissait à l'époque et de voir ceux que je laisse maintenant. Il y a quatre ans, je n'étais qu'une gamine torturée qui passait son temps à rire pour oublier qu'elle allait mal. Je n'étais qu'une fille naïve et incroyablement niaise. Et il y a eu lui, ce pauvre con, qui m'a fait ouvrir les yeux. Putain, j'en pleurerais presque de me dire que si j'ai aussi bien évolué, c'est un peu grâce à lui. Mais j'ai grandi et j'en suis heureuse. Même si je ne me supporte pas par moment, même si je manque de volonté parfois, même si j'ai peur pour rien, je crois que je suis fière de ce que je suis devenue.


Dis, Nani, tu m'oublieras pas, n'est-ce pas ?






| P h o t o |    M i y a v i   &   s a  f i l l e

 
 
Musique actuelle: Hello - HYDE
 
 
rukyoshu
28 juillet 2009 @ 15:44

Je voulais vous parler de the GazettE depuis un moment, mais je n'en ai jamais pris le temps. Je n'en avais pas l'envie, non plus. Parce que j'avais détesté LEECH, qu'ils me décevaient autant musicalement que visuellement. Je les boudais comme une gamine qui n'aurait pas ce qu'elle veut. Puis je me suis dit « Pourquoi un changement si radical alors que je les écoutais en boucle il n'y a pas si longtemps ? » et la réponse est venue clairement, sans que je n'y réfléchisse des heures. C'est stupide, mais c'est simplement parce qu'ils étaient devenus un groupe à la mode, un groupe à groupies de quatorze ans qui ne comprennent rien à la vie et les aiment parce qu'ils les font baver – mouiller ? – tellement ils sont « sexy » et ont « trop la classe ». Et réduire un groupe à ça, ça m'écœure. Alors, avec mon antipathie pour les nouvelles soi-disant fans, j'ai reporté cette aversion irraisonnée sur eux qui n'avaient rien fait et rien demandé. En gros, je n'ai pas été plus intelligente qu'elles puisque je n'ai fait que leur donner raison.

Et j'ai reçu DIM. J'avais peur, sincèrement, de l'écouter. Peur de me rendre compte que c'était plus qu'un rejet de leurs fans. Peur de comprendre que leur musique ne valait plus le coup, qu'ils n'étaient plus à la hauteur de mes envies, eux que j'avais admirés avec force. J'ai repoussé le moment le plus longtemps possible, les critiques négatives fusant sur cet album me faisant d'autant plus peur qu'elles étaient nombreuses. Puis finalement, j'ai pris sur moi, j'ai glissé mon CD dans mon PC et j'ai écouté. Si la première piste m'a rappelé l'instrumentation de Sa Bir de Dir en Grey, j'ai cru que j'allais pleurer en entendant les autres chansons. Parce que ça m'a plu. The GazettE nous plonge dans un univers sombre, un peu fou et mélancolique. Des pistes qui semblent mal accordées, des interludes parfois très étranges, le tout formant un mélange particulier qui porte bien son nom de trouble. Et le DVD bonus contenant l'enregistrement de certaines pistes et la création de la jaquette est sincèrement intéressant, même si nous ne voyons pas une seule fois leur visage.

Finalement, peut-être est-ce simplement parce que j'avais peur que ce ne soit qu'un vaste échec ou parce que je m'attendais à quelque chose d'horrible, mais le bilan de ce disque est très bon : deux pistes sur 17 que je n'aime pas vraiment. Bien sûr ça ne reste qu'un avis personnel et je suis peut-être une des rares personnes à aimer cet album, mais je suis soulagée de ne pas dire « bye, bye the GazettE » après tout ce qu'ils m'ont offert. Je ne dis pas qu'ils sont restés les premiers dans mes favoris – ils sont faits détrôner par Nightmare depuis un bon moment maintenant – mais ils restent dans mon Top 5 dirais-je.

 

Et puis, Ruki, il a un pendentif Choupi <3



En outre ce gros blabla gazettiens, je voulais parler de quelque chose de plus personnel. Ça faisait longtemps que je n'avais pas posté alors je dois me rattraper un minimum. Je crois que j'ai perdu cette part de tristesse profonde qui habitait mon cœur. Quand je revois des photos, bien sûr que je paraissais heureuse avec mes grands sourires stupides, mais mes yeux avaient cet éclat douloureux que je ne saurais définir. Je suis quelqu'un de mieux aujourd'hui. Et, même si les crises de larmes qui me caractérisent ne disparaissent pas, je suis sincèrement heureuse, à présent. Comment pourrait-il en être autrement alors que j'ai rencontré un Panda, un Koala et un Eucalyptus ? Je suis devenue un Bambou et, dans cette jungle hostile qu'est le monde, nous sommes si fortement liées qu'il est impossible de ne pas ressentir cette chaleur au fond de soi, synonyme de polychromie et de bonheur. Et même si elle veut me faire peur, elle n'y arrivera pas. Même si elle ne m'inspire ni haine ni sympathie, elle existe et je l'accepte. Parce que c'est important pour nous. Elle est peut-être un peu trop cassante mais, au fond, elle est franche et directe et ça n'est pas une mauvaise chose.

Tout ça pour amener à cette dernière chose : le changement de décor. Bon, j'avoue que ce n'est pas très flagrant, juste un fond et une entête différents, mais c'est déjà bien, non ? Et je remercie fortement Kimi pour son superbe header qui suit magnifiquement avec mon LJ et qui reflète à la perfection mon évolution colorée. N'est-ce pas sublime ?

 



 
 
Musique actuelle: DIM SCENE - the GazettE
 
 
rukyoshu
29 mai 2009 @ 20:51

Désolée.
J’ai bizarrement l’impression que je dois m’excuser pour une chose que j’ai faite – ou non faite – ou que j’ai dite – ou non dite. Et même si ce n’est pas le cas, s’il est déjà trop tard, j’aurais au moins le cœur un peu plus léger.

J’ai mal à la mâchoire, comme quand je me retiens de pleurer trop longtemps.
La sensation d’être un imposteur me colle à la peau, m’oppresse même parfois. Je ne tiens pas mes promesses, je parle, je parle, mais je n’agis jamais. Je mens au monde pour mieux me mentir à moi-même. Je promets soleil et lune, et je ne suis même pas capable d’attraper les étoiles. Combien de lettres, de mails, de SMS aurais-je dû envoyer sans jamais le faire ? Combien de fois me suis-je défilée pour toute sorte de choses ?

Et alors que nothing you lose tourne en boucle en même temps que majestical parade au complet, j’ai une sensation de détachement.
Est-il possible de se perdre en écrivant trop ? Est-il possible de se noyer dans ses propres mots, quitte à en oublier le reste ? Je suis une coque vide, c’est ce que j’en viens à penser quand je réalise que je maîtrise si bien tout ce que je ressens. « Je vais bien » et je vais bien. « Je vais mal » et je déprime. « J’ai envie de pleurer » et je pleure. « Sourions à la vie » et je souris. « Ce n’est qu’une amie » et ça le devient Comment peut-on être aussi maître de soi si ce n’est parce qu’on est vide de sens ? Peut-être ne suis-je qu’une machine ? Et pourtant

Pourtant, je vis avec force tout ce que je vois, fais, dis Je ressens avec puissance l’oppression dans laquelle je me plonge à vouloir faire « comme si ». J’ai les lèvres en sang à force de les mordre, le cœur en miettes à force de le torturer, l’esprit en lambeaux à force de le confronter à plus fort que lui. Mon âme est bleue de trop d’ecchymoses. Et j’ai parfois si mal au cœur. Si mal que j’aimerais arracher cet organe palpitant de ma poitrine pour l’envoyer le plus loin possible. Si mal que je revoie cette période pas si lointaine où je vivais ainsi tous les jours, à essayer de me défendre contre moi-même, à lutter contre mon corps pour ne pas prendre ces ciseaux qui traînaient et faire couler mon sang. Si mal que je me demande pourquoi mes bras n’ont aucune marque malgré les griffes brûlantes qu’il m’est arrivé de leur faire.

Mais tout ça, c’est le passé. Aujourd’hui, je suis en vie.
Et même si je ne sais plus quoi faire, même si je suis totalement perdue, même si j’ai baissé les bras, je suis toujours là. Même si je deviens invisible malgré le rose de mes cheveux, même si je deviens muette parce que je n’ai rien à dire, même si je deviens sourde quand je suis plongée dans mes pensées, je suis toujours là. Même si je souris avec un regard triste, même si je pleure avec un sourire, même si je vis dans ma bulle, je suis toujours là.

Et je vous regarde vivre autour de moi.









 
 
Musique actuelle: シンプライフ - ナイトメア